2 oct. 2013

Fin de l'entreprise, je me mets au chaud pour cet hiver

Ca y est, depuis le 11 septembre, je n'exerce plus mon métier à mon compte. La lutte pour respirer économiquement, socialement et personnellement a été âpre. C'est un peu tôt pour faire le bilan. Disons que je vis la situation opposée à la précédente. Travail à proximité du domicile, moins physique mais toujours autant, sinon davantage réfléchi. D'ailleurs, cela fait 3 semaines que je bosse ma théorie... sur le terrain, les progrès sont rapides. Bref, le boulot.
Bien sûr, une petite pique de ne plus être à mon compte. 26% s'est la taxe sur le chiffre d'affaire des auto... C'est tout simplement impossible, d'autant qu'il me fallait trouver un autre statut juridique... Pas assez de capital pour payer un comptable, trop peu de clientèle locale et trop de charges personnelles, ça pèse beaucoup dans ses choix, devant l'incertitude du lendemain.
Alors oui, je me suis mis au chaud, parce que, cela m'est rarement arrivé d'avoir des opportunités dans ma vie professionnelle. Et puis d'un point de vue technique, pwouah! c'est ça que je voulais.
Bon bah, j'ai souvent fait le canard boîteux pas de chance, bah là, j'trinque à la saison.

Après quelques mois, que dires? le titre de cet article est mal choisi. Chauffagiste à plein temps, ce soir, malgré une fin de journée tardive,  je suis contraint de laisser une chaudière à l'arrêt. Pas de chauffage, pas d'eau chaude, la panne insoluble, le pire scénario du chauffagiste et l'inconfort général pour le client. Ah qu'il est bon de voir la joie et le soulagement du dépanné, autant dires qu'en période de première gelée, on la ramène pas large. Bref, le soir, on y pense encore.